05 juin 2007
Voici l'un de mes textes ... un peu etrange aux premiers abords peut-être ...
FOI
Je constate que les hommes aiment leurs croyances.
Celles où le messie dans son désert en pleine errance
A la merci de celui dont il ne doute de l’existence,
Pris d’inertie, il prie l’Unique de lui accorder une dernière chance,
Mais le prix de voir ce qui jusque là ne fut que transparence est bien trop élevé
Et de se relever la force soudain lui prit
Lavé de ses péchés désormais il pense
Mais de préciser la toute puissance à omit :
Que ses bras, ses jambes à lui n’étaient plus
Que le sacrifice de soi était l’aboutissement de notre foi
Que croire sans voir était le but même de l’espèce humaine
Que de se soumettre au destin était permettre l’accès au divin
Que de vivre dans l’attente, une lassitude permanente, était un don symbolique celui du néant qui hante le genre humain
Désespéré, de lever haut les mains
De toujours attendre le signe révélateur, espérant atteindre celui du maître créateur
Le moteur du battement de nos cœurs, inspirateur de nos esprits
Pour sa gloire on construit
Edifices où l’on prie
Et c’est les genoux pliés, qu’à le supplier on en arrive
Espérant traverser la rive
Pour ainsi rejoindre l’éternel, l’élévation inconditionnel, la pureté de l‘infini ciel
Mais pouvoir seulement en rêve y goûter
Car une vie terrestre est à terminer
L’espoir il faut garder d’un jour pouvoir
Illumination future ou présente hallucination ?
Telle est ma question
Et c’est donc tout en prose, en mots servant ma cause, qu’entre vos mains mon interrogation repose.